Traitement bois et charpente près de Rennes

Une charpente traditionnelle se répare pièce par pièce, sans toucher au reste de l'ouvrage. Cette possibilité explique la longévité des bâtiments anciens. Une greffe remplace la seule partie dégradée.

Types de charpentes

Deux grandes familles se partagent les constructions françaises. La charpente traditionnelle assemble des pièces de forte section, espacées de 3 à 5 mètres, par des assemblages taillés et chevillés. La charpente industrielle, dite en fermettes, utilise des bois minces assemblés par connecteurs métalliques et posés tous les 60 à 90 centimètres.

La première libère le volume sous le toit et se répare pièce par pièce, mais coûte 2 fois plus cher. La seconde se fabrique en atelier, se pose en une journée et revient beaucoup moins cher, au prix de combles inutilisables. Ce choix se fait au moment de la construction et pèse ensuite sur toute la vie du bâtiment.

Renforcement d'une charpente

Une pièce affaiblie se double par une moise boulonnée de part et d'autre, ou se remplace en totalité. L'opération se conduit sous étaiement, la charge étant reprise provisoirement le temps de l'intervention. Sur une charpente traditionnelle, une greffe permet de ne remplacer que la partie dégradée d'une pièce, en conservant l'ouvrage d'origine.

Toute modification de géométrie relève d'un calcul, les efforts se redistribuant dans l'ensemble de la structure et pas seulement autour de la pièce touchée. Supprimer un entrait ou ouvrir une trémie pour un escalier entre dans cette catégorie. Un charpentier chiffre ce type de reprise après relevé, et non sur photographie.

Charpente traditionnelle

Une charpente traditionnelle repose sur des fermes assemblées à partir de pièces de forte section, entraits, arbalétriers et poinçons, reliées entre elles par des pannes. Les assemblages se font à tenon et mortaise, chevillés, une technique qui travaille avec le bois et se resserre en séchant. Les fermes s'espacent de 3 à 5 mètres, ce qui libère entièrement le volume sous la toiture.

Cette conception coûte plus cher en bois et en main-d'oeuvre, le façonnage demandant un vrai savoir-faire. Elle se répare en revanche pièce par pièce, sans toucher au reste de l'ouvrage, et accepte les modifications. Les charpentes anciennes encore en service après trois siècles témoignent de cette durabilité. C'est le choix retenu dès qu'un aménagement de combles est prévu.

Coût d'une reprise de charpente

Le remplacement d'une panne ou d'un chevron revient de 100 à 300 euros le mètre linéaire. Une greffe de pièce se facture 300 à 800 euros l'unité selon la section et l'accès. L'étaiement provisoire s'ajoute à ces montants, de 500 à 1 500 euros selon l'étendue.

Sélection de charpentiers et couvreurs de la région rennaise

Installée à Montauban-de-Bretagne, AC Charpente prend en charge des chantiers de charpente bois, qu’il s’agisse d’une transformation, d’une remise en état ou d’un renforcement d’ouvrages anciens. L’entreprise assure aussi la mise en place de toitures métalliques, avec du bac acier et de la tôle, ainsi que des extensions en bois et des murs à ossature bois.

CMCO, établie à Rennes, mène des opérations liées à la construction bois, à la charpente, au bardage, à la couverture, à la zinguerie et à l’étanchéité. Son activité englobe aussi la surélévation, l’agrandissement et la rénovation de bâtiments, avec des interventions mentionnées sur des logements collectifs et d’autres ouvrages de construction.

À Rennes, Jublan est une entreprise familiale dont les domaines d’intervention couvrent la charpente, la couverture, le bardage et la menuiserie. Son savoir-faire s’étend aussi aux bâtiments agricoles et industriels, aux abris de jardin et à des réalisations conçues sur mesure.

Depuis Servon-sur-Vilaine, Limeul intervient sur Rennes pour des travaux de charpente, de couverture, d’étanchéité et de structures à ossature bois. L’entreprise réalise également l’entretien des toitures et la réparation des infiltrations, avec des prestations en construction neuve comme en rénovation.

À Poligné, Péniguel prend en charge l’entretien des toitures, la couverture et l’isolation. Son activité englobe aussi la rénovation, l’extension et l’aménagement, avec une organisation répartie entre plusieurs équipes de couvreurs et d’étancheurs.

Zones couvertes

Ille-et-Vilaine : Rennes, Saint-Malo, Fougères, Bruz, Vitré, Cesson-Sévigné