Traitement bois et charpente dans le Maine-et-Loire
Une charpente réunit des fermes, des pannes et des chevrons assemblés pour porter un toit. Deux conceptions coexistent depuis un demi-siècle, la traditionnelle et l'industrielle. Chacune répond à un besoin différent.
Types de charpentes
Deux grandes familles se partagent les constructions françaises. La charpente traditionnelle assemble des pièces de forte section, espacées de 3 à 5 mètres, par des assemblages taillés et chevillés. La charpente industrielle, dite en fermettes, utilise des bois minces assemblés par connecteurs métalliques et posés tous les 60 à 90 centimètres.
La première libère le volume sous le toit et se répare pièce par pièce, mais coûte 2 fois plus cher. La seconde se fabrique en atelier, se pose en une journée et revient beaucoup moins cher, au prix de combles inutilisables. Ce choix se fait au moment de la construction et pèse ensuite sur toute la vie du bâtiment.
Charpente industrielle en fermettes
Une charpente industrielle se compose de fermes préfabriquées en atelier, appelées fermettes, posées tous les 60 à 90 centimètres. Chaque fermette assemble des bois de faible section, 36 ou 45 millimètres d'épaisseur, par des connecteurs métalliques à dents enfoncés sous presse. Ce principe permet de franchir des portées de 12 à 15 mètres sans appui intermédiaire, avec une quantité de bois 2 fois moindre qu'en charpente traditionnelle. La fabrication en série et la pose rapide expliquent son prix, inférieur de moitié environ.
Le revers tient au volume des combles. Les diagonales qui rigidifient chaque fermette occupent tout l'espace sous la toiture et interdisent tout usage autre que le stockage léger. Couper une seule de ces pièces compromet l'équilibre de la ferme entière, ce qui exclut l'aménagement ultérieur sans une structure de reprise calculée. Ce point se décide au moment de la construction, pas 10 ans plus tard.
Charpente traditionnelle
Une charpente traditionnelle repose sur des fermes assemblées à partir de pièces de forte section, entraits, arbalétriers et poinçons, reliées entre elles par des pannes. Les assemblages se font à tenon et mortaise, chevillés, une technique qui travaille avec le bois et se resserre en séchant. Les fermes s'espacent de 3 à 5 mètres, ce qui libère entièrement le volume sous la toiture.
Cette conception coûte plus cher en bois et en main-d'oeuvre, le façonnage demandant un vrai savoir-faire. Elle se répare en revanche pièce par pièce, sans toucher au reste de l'ouvrage, et accepte les modifications. Les charpentes anciennes encore en service après trois siècles témoignent de cette durabilité. C'est le choix retenu dès qu'un aménagement de combles est prévu.
Coût d'une charpente traditionnelle
Une charpente traditionnelle revient de 100 à 200 euros le mètre carré posée, davantage en chêne ou sur une géométrie complexe. Elle libère le volume des combles, ce qui évite les 10 000 à 20 000 euros d'une reprise de structure lors d'un aménagement ultérieur. Ce calcul se fait au moment de la construction.
Charpentiers et couvreurs du Maine-et-Loire
Installée à Ambillou-Château, Jevibois Construction intervient dans la charpente traditionnelle, l’ossature bois et le bardage. L’entreprise travaille surtout sur les secteurs d’Angers, Cholet et Saumur.
Basée à Cholet, SCMC prend en charge la charpente industrielle, la charpente traditionnelle et les ouvrages en ossature bois. L’entreprise propose des réponses adaptées aux besoins des particuliers comme des professionnels.
Depuis Angers, SAPA Traitement assure la protection des bois de charpente. Les prestations incluent des traitements contre les termites et les champignons, avec des interventions sur Angers, Cholet et Saumur.
Une présence peut être ajoutée à cet emplacement.
Zones couvertes
Maine-et-Loire : Angers, Cholet, Saumur, Sèvremoine, Beaupréau, Chemillé, Segré